Mardi 4 décembre 2007




Madrid
30 novembre 2007


 Une lumière qui nous saute à la figure au réveil 
et qui donne la force d'affronter tous les matins du monde.


Dimanche 2 décembre 2007




Gran Via, Madrid

30 Novembre 2007


Petit matin. Le soleil oblique sur les toits de la capitale depuis le balcon de l'appartement. Matin. La lumière d'hiver qui croise les odeurs de cafes con leche. L'ambiance. Unique. Et puis soudain, au détour d'un trop-plein de joie, la Gran Via.

La Gran Via esta en el centro de Madrid. Hoteles, teatros, cines, cafes elegantes, agencias de viajes, largas filas de coches.

(phrase - de mémoire-  issue d'un - vieux - livre de 2nde LV3). 

Vendredi 30 novembre 2007




Toulouse, novembre 2007


"Tout le temps d'une rue qui n'en finit pas."

(Paul Eluard, L'entente, in La Vie immédiate)

Mercredi 28 novembre 2007




Mikocheni, Dar Es Salaam

Tanzanie, Septembre 2007

Dimanche 25 novembre 2007




Dar Es Salaam, Tanzanie
Septembre 2007



"Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours..." 

(Marguerite Duras, Des journées entières dans les arbres)

Mardi 20 novembre 2007




Vosges
Novembre 2007



"Dans ma mansarde je me mets moi aussi souvent à la lucarne 
rien que pour voir les nuages
Alors je sens que je vis encore." 


(Peter Handke, La femme gauchère)

Dimanche 18 novembre 2007



Quelque part en haut des Vosges
Samedi 17 novembre 2007

 

Philou, pousse-toi, tu vois pas que tu gênes ?

Tu vois Nico, je t’avais dit qu’on ferait des batailles de boules de neige. C’est pas parce qu’on a trente ans qu’on n’a plus le droit d’avoir une âme d’enfant. C’est pas parce qu’on a trente ans qu’on ne peut plus passer un week-end tous en tas, au creux d’un chalet chaleureux. C’est pas parce qu’on a trente ans qu’on ne doit plus se laisser émouvoir par la simplicité des jolies choses.

Je ne veux même pas savoir combien on était. Mais on y était.

Le soleil scintille. Ou alors c’est la neige qui brille. Ou alors j’ai les pupilles qui dansent, je ne sais pas à vrai dire.

Que le temps s’arrête s’il vous plaît. Qu’il s’arrête, j’ai dit.

Mercredi 14 novembre 2007





"On n'a pas idée d'être si seul.
Juliette s'en va très vite, les choses se sont figées de chaque côté de son corps délesté, et c'est elle qui avance maintenant, elle a fini par trouver son rythme. Elle n'a pas peur, pas mal, elle n'a même pas le temps de s'étonner, de regretter, de pleurer sur son sort. Juste celui de penser que c'est vrai, qu'il avait raison : l'homme qu'il vous faut, pas besoin d'autres mots. Accord parfait, le seul possible. C'était lui, oui, c'était bien lui."



(Emmanuelle Urien, L'homme qu'il me faut, in La collecte des monstres)

Lundi 12 novembre 2007



Alors bon, oui, certes, j’admets, généralement, aller au Salon du Livre et en ressortir sans rien, cela relève de la cent-soixante-douzième dimension. Au bas mot.


Je vous entends déjà : " Mais qu’est-ce que t’avais besoin d’y aller, aussi ? ".


Mais euh.
Vous n’êtes pas déménageurs que je sache ?


Bon, donc c’est pas vous qui allez vous déglinguer le dos lorsque je devrai ré-empaqueter les tonnes de bouquins qui s’accumulent allègrement un peu partout dans l’appart. Nan, que personne n’appelle la SPA, y’en a pas encore dans le frigo. Mais ça ne devrait pas tarder.


Donc je disais. Ah, oui, le Salon du Livre.


Bam. Trois achats.


Faut dire que Les Trois Hespérides* qui m’ont accordé une dédicace étaient agréables en diable. Même qu’elles se coupaient mutuellement la parole pour vanter les mérites du roman de la voisine, et inversement. Epuisant d’enthousiasme, tout ça. Moi, à côté, étant donné que j’avais oublié mes neurones et ma vivacité d’esprit à la maison, je devais ressembler à un escargot lobotomisé du bulbe essayant désespérément de faire la roue arrière.


Merci à elles trois pour cette jolie rencontre, et pour les instants hors du monde que leurs ouvrages présagent.


M’enfin je les range où, ces bouquins, moi, maintenant, hein ?

 



Patricia Parry, Magali Duru et Emmanuelle Urien.

Instants croisés


Maripositas : des instants croisés, comme autant de battements d'ailes. 

Les ailes de ces petits papillons, aussi fragiles et éphémères que ces instants de chance.
Photos volées au temps. Celles qui restent.

Aucune technique photographique.
Juste des hasards, juste des rencontres ; juste l'instinct qui me souffle, au creux de l'oreille :
vise, cadre, vite, et appuie.

Nota bene

 

Certaines photos de ce blog sont scannées, elles peuvent donc paraître un peu floues.


Merci !
Un très grand merci à S. Parpand qui a réalisé la bannière de ce blog.


Info :
Les photos présentées sur ce site ne sont pas libres de droits. Merci de ne pas les utiliser.


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Morena

 

        
    

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