Lundi 12 novembre 2007



Alors bon, oui, certes, j’admets, généralement, aller au Salon du Livre et en ressortir sans rien, cela relève de la cent-soixante-douzième dimension. Au bas mot.


Je vous entends déjà : " Mais qu’est-ce que t’avais besoin d’y aller, aussi ? ".


Mais euh.
Vous n’êtes pas déménageurs que je sache ?


Bon, donc c’est pas vous qui allez vous déglinguer le dos lorsque je devrai ré-empaqueter les tonnes de bouquins qui s’accumulent allègrement un peu partout dans l’appart. Nan, que personne n’appelle la SPA, y’en a pas encore dans le frigo. Mais ça ne devrait pas tarder.


Donc je disais. Ah, oui, le Salon du Livre.


Bam. Trois achats.


Faut dire que Les Trois Hespérides* qui m’ont accordé une dédicace étaient agréables en diable. Même qu’elles se coupaient mutuellement la parole pour vanter les mérites du roman de la voisine, et inversement. Epuisant d’enthousiasme, tout ça. Moi, à côté, étant donné que j’avais oublié mes neurones et ma vivacité d’esprit à la maison, je devais ressembler à un escargot lobotomisé du bulbe essayant désespérément de faire la roue arrière.


Merci à elles trois pour cette jolie rencontre, et pour les instants hors du monde que leurs ouvrages présagent.


M’enfin je les range où, ces bouquins, moi, maintenant, hein ?

 



Patricia Parry, Magali Duru et Emmanuelle Urien.

Samedi 10 novembre 2007

 


Toulouse, Samedi 10 novembre 2007


Remise, dans quelques jours, du dossier de candidature de Toulouse pour devenir Capitale européenne de la Culture 2013. 

Aujourd'hui, du soleil, le Front de Libération de la Culture qui veut gommer le gris de nos vies à coup de rose ; Place du Capitole, l'Hymne européen qui résonne au milieu de tous ces mômes, bon, moi, l'Hymne européen, à chaque fois ça marche, j'ai de la buée devant les yeux, et si avec ça je repars pas motivée au boulot lundi, hein, faudra aller vous plaindre à la Carmen de Rosi et de mon enfance, Julia Migenez, même que Victoria Abril a fait faux bond, mais bon, Festa Tolosa au son de l'Espagne, pauvre petite Fée qui a du être espabilée de mon appel aux allures de sévillane dévergondée. Federico Garcia Lorca déclamé pour ne pas oublier, et puis la place qui s'embrase au son du fado et des Sambas Résilles et puis bon, j'aime ma ville, quoi. 

Alors messieurs les jurés, n'en déplaise à Dati Danielle qui d'après ce que j'en ai vu a plutôt été fraîchement accueillie aujourd'hui au milieu des parades festives et des drapeaux rouges et orangés, messieurs les jurés, gaffe à ce que vous allez faire. 

Toulouse sera Capitale. Y'a pas moyen.




Et puis si elle ne l'est pas, et ben on sera obligé de l'aimer encore plus fort. Là. C'est tout ce que vous aurez gagné. Bon, ce sera pas facile, mais on fera des efforts, promis.
 

Mercredi 7 novembre 2007


Cave Poésie, Toulouse

  Marathon des Mots
Juin 2007

Samedi 3 novembre 2007




Mbudya Island
Tanzanie, Septembre 2007

Mercredi 31 octobre 2007


Dublin, Irlande
Octobre 2006



"Personne n'est quelqu'un, un seul homme immortel est tous les hommes... Je suis Dieu, je suis héros, je suis philosophe, je suis démon et je suis le monde, ce qui est une manière fatigante de dire que je ne suis pas."

(Jorge Luis Borges, L'immortel -L'Aleph)

Lundi 29 octobre 2007




Alquézar, Aragon
Espagne, Août 2007



"Chaque jour sans lever les yeux. La tâche est là, rituelle, évidente. Si dérisoire, souvent. Longtemps, ô si longtemps rien ne semble changer. Il faut rester les yeux rivés au sol. Quelque part une aube se prépare."


(Philippe et Martine Delerm, Fragiles)

Lundi 22 octobre 2007




Zanzibar Town
Tanzanie, Septembre 2007

Mercredi 17 octobre 2007



Fleemarket
Amsterdam, Janvier 2007

(photo argentique)


Un café au soleil. Un matin. La lecture d'un journal. Du banal. Du banal en couleurs que l'on goûterait bien tous les jours. Si seulement y'avait pas un tas de chaises vides juste en face de nous.

Dimanche 14 octobre 2007




Andorre

Mai 2007

Instants croisés


Maripositas : des instants croisés, comme autant de battements d'ailes. 

Les ailes de ces petits papillons, aussi fragiles et éphémères que ces instants de chance.
Photos volées au temps. Celles qui restent.

Aucune technique photographique.
Juste des hasards, juste des rencontres ; juste l'instinct qui me souffle, au creux de l'oreille :
vise, cadre, vite, et appuie.

Nota bene

 

Certaines photos de ce blog sont scannées, elles peuvent donc paraître un peu floues.


Merci !
Un très grand merci à S. Parpand qui a réalisé la bannière de ce blog.


Info :
Les photos présentées sur ce site ne sont pas libres de droits. Merci de ne pas les utiliser.


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Morena

 

        
    

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