
Oh non, pas de jolie photo. Pas de photo tout court, d'ailleurs : juste un vis-à-vis avec de la déconstruction contructive. Voui. Que personne n'appelle le SAMU : je vais bien. Je ne suis plus
vraiment là, il est vrai. Mais. C'est qu'il faut la gérer, cette déconstruction. Et croyez-moi, c'est pas si simple. Ca provoque moult faiblesses, physiques, musculaires. Il faut
apprendre à l'apprivoiser, la déconstruction.
Accepter.
Accepter de se rendre à l'évidence : rien n'était mensonge jusqu'à présent, non, mais tout était incomplet et falsifié par une réalité tronquée.
Accepter que la vie est ailleurs (Milan ne m'en voudra pas pour cet emprunt, hein Milanouninouchet ?).
Conclusion : j'apprends à désapprendre, et ça prend du temps.
