Buenos Aires, Argentine
Juillet 2004
Jeudi 22 juillet. Manifestation des piqueteros, suite.
Le peuple se place devant les grilles, installées à la va-vite par une nuée de CRS surgie de nulle part. Ils attendent. Je lance une ou deux questions et apprends que le représentant de la Legislatura, chargé d'entamer les négociations, doit arriver.
Consciente de la charge de l'atmosphère, prête à exploser à tout moment, je me faufile à travers la foule des manifestants. Sur ma droite, un mur, en haut duquel des journalistes mitraillent la scène. L'un d'eux m'aperçoit, me tend la main et me hisse à leurs côtés.
Photo argentique scannée.
Buenos Aires, Argentine
Juillet 2004
Jeudi 22 juillet. Manifestation des piqueteros devant la Casa rosada (palais présidentiel), Plaza de Mayo. Le pôle ouvrier, le "Movimiento territorial de Liberacion" et d'autres organisations expriment leur rancoeur face à l'inertie sociale du gouvernement.
Au milieu de la foule grouillante, cette femme, qui soudain s'assoit, ramène son enfant contre elle en un geste à la fois protecteur et résigné.
(Photo argentique scannée)

La Havane, Cuba
Mars 2002
Mbof.
Pas ravie ravie de ce portrait, m'enfin c'est la seule photo que j'aie en magasin pour le moment...

La Havane, Cuba
Mars 2002
NB : photo argentique, scannée, et surtout développée par mes soins, lors de ma première séance... D'où les bugs et divers défauts.

La Havane, Cuba
Mars 2002
"La Havane, ville cosmopolite, ville balnéaire, ville culturelle, ville plaisir. Il y en avait pour tous les goûts. Pour toutes les bourses. Pour tous les vices aussi. Ville idéale pour ceux qui n'avaient d'autre souci que celui de vivre. Comme l'avait dit Maïatovski dans un bref poème :
Il faut vivre,
Vivre,
Rien que
Vivre !
Et pourtant, cette ville où la vie s'écoulait, chaleureuse et festive, avait une obsession bien à elle, la politique."
(Eduardo Manet, Mes années Cuba)
Et sinon, je vous ai dit que je l'ai rencontré, Eduardo Manet ? C'était au Festival du livre "Etonnants Voyageurs", à St-Malo en 2004. Une rencontre fugace mais intense, un petit bonhomme drôle et tendre, qui garde votre main dans la sienne pendant de longues minutes, avec un regard ému et pétillant, quand vous lui parlez de Cuba en espagnol...
