
Crète, août 2006
Mais non, c'est pas parce qu'on est en plein "Bilan de santé" de la PAC
que je fais la politique de la chaise vide...
Je reviens vite.

La Canée, Crète
Août 2006
"Voyager, c'est une fête : on met la clef sous la porte, on se laisse à l'intérieur. On se donne rendez-vous à l'étranger. On regarde les rues, le ciel et les maisons. On se regarde soi-même dans les vitrines, étonné d'être où l'on est - c'est à dire ailleurs. On a changé. On est aussi neuf que ce qu'on voit. "
(Christian Bobin, La femme à venir)

Rethymnon, Crète
Août 2006
"Merci pas pour moi,
Mais tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime le vent et le parfum des roses"...
(Dalida [et A. Delon], Parole, parole)

Agia Galini, Crète
Août 2006
Retour en Crète, histoire de lutter contre la grisaille de novembre.
Dans ce port de pêche à la mentalité un peu trop touristique, nous ne faisons qu'une pause de quelques heures, entre deux cars. Je m'échappe et grimpe le long des ruelles qui s'accrochent aux collines. En haut, les maisons plus résidentielles aspirent à la tranquillité. C'est l'heure de la sieste. Tout est calme, même dans ce petit bar sur lequel je tombe par hasard. Un vieux somnole dans un coin. La patronne regarde, atterrée, comme perdue au milieu de tous ces symboles crétois, les nouvelles affligeantes du Proche-Orient.

Kritsa, Crète
Août 2006
"Lire, sommeiller, marcher, ne penser à rien,
laisser les lumières du ciel pâlir sur la tapisserie des murs."
(Christian Bobin, Une petite robe de fête)
